C'est qui la Boss ? c'est la newsletter qui filtre l'empowerment, la pop culture et la vie pro pour ta pause café. Ici la team C’est Qui La Boss, et cette semaine on parle de bonheur, d’argent, et d’argent qui ferait le bonheur.
Oui, on dirait une question de dissert’ de philo. Mais c’est un débat qui revient souvent et qui est particulièrement d’actualité, quand on voit la situation politique et économique. Et comme la semaine prochaine, il y a la Journée Internationale du Bonheur, on peut sincèrement se la poser.
Quand on amène cette question sur la table, beaucoup de personnes pensent qu’on parle de courir après l’argent et le bonheur à travers l’accumulation : les grosses sommes, les objets de luxe, les voitures imposantes, ou même des chaussures en or massif. Si quelques uns peuvent avoir ce but dans la vie, généralement, ceux qui cherchent à atteindre un certain niveau financier le font pour pouvoir vivre sereinement.
Soyons franches : ça n’est pas une vie de compter chaque euro, de stresser à chaque paiement en caisse en se demandant si cette fois ta carte va passer. Peut-être que tu as connu ça, toi, une femme de ta famille ou des personnes que tu connais. Et que tu sais que là, le manque d’argent apporte beaucoup de stress.
C’est pour ça que si l’argent ne doit pas forcément être un but en soi, il doit tout de même rester une préoccupation importante, car il achète la tranquillité d’esprit et une certaine forme de liberté. C’est d’ailleurs ce qu’on aborde avec la Boss de la semaine.
Cette semaine, on reçoit Ophélie Farache. Ophélie est copywriter de métier mais tient également une newsletter d’éducation financière, La Finance Sans Migraine, qui te propose d’apprendre sur l’argent et de mieux comprendre comment fonctionne l’investissement… Sans jargon, ni injonctions.
« L’argent ne fait pas le bonheur en lui-même. Mais dire ça sans nuance, c’est souvent un luxe de celle qui a déjà une certaine sécurité financière ! Quand l’argent manque, il prend toute la place et génère du stress, de la peur. La réponse dépend aussi de la valeur qu’on lui donne. Selon les cultures, les parcours de vie et les priorités, il peut être vu comme un symbole de réussite ou simplement comme un outil pour vivre plus sereinement. Et je pense que c’est là le vrai sujet : l’argent n’est pas une fin en soi, mais un outil.
Sache qu’investir n’est pas réservé aux grandes fortunes. Aujourd’hui, on peut commencer avec de petites sommes, mais tout le monde ne peut pas le faire au même moment de sa vie, ni avec la même sérénité. Quand on a des revenus serrés, des enfants, un projet à financer, investir n’est pas forcément la priorité. Le vrai sujet, c’est donc “est-ce que c’est le bon moment d’investir ?”. Si t’es prête à investir mais que tu sais pas par où commencer, je te donne mes 3 meilleurs conseils :
1. N’attends pas de tout comprendre pour commencer. Beaucoup de gens repoussent l’investissement pendant des années parce qu’ils pensent qu’il faut tout maîtriser avant de se lancer. En réalité, on apprend surtout en faisant, comme le vélo.
2. Commence petit, mais commence. Pas besoin d’avoir des milliers d’euros ! L’important n’est pas le montant de départ, c’est l’habitude. Ça paraît tout bête mais c’est ce qui fonctionne réellement. Le but ? Apprendre à investir, prendre confiance et se familiariser avec l’investissement, et ça, on peut le faire même avec 20 ou 50 euros par mois.
Au début, reste simple ! Pas la peine de chercher “les meilleurs investissements” ou la stratégie parfaite. En réalité, la plupart des investisseurs s’en sortent mieux avec des approches simples et régulières sur le long terme. Et entre nous, une stratégie “ennuyeuse” et “classique” est souvent la meilleure ! Concrètement, on peut commencer par ouvrir un PEA & investir dans des supports simples, diversifiés et faciles à comprendre, comme les ETF.
Et surtout, ne fait pas cette erreur très commune, qui est de vouloir aller trop vite et chercher le coup parfait. L’investissement fonctionne rarement comme ça. »
L'égalité femmes-hommes est plus que jamais un enjeu aujourd'hui. Mais les entreprises qui s’engagent à la respecter sont encore assez rares. Car l’égalité ne se résume pas à des principes affichés : elle se joue dans les parcours, les opportunités réelles et l’accès aux postes à responsabilités.
Chez McDonald’s France, cette réalité prend forme au cœur des restaurants. Plus d’une personne sur deux occupant un poste d’encadrement est une femme. 53 %, précisément*. Un chiffre qui reflète une politique d’évolution interne fondée sur la compétence et l’engagement, plutôt que sur le genre.
Ici, les trajectoires professionnelles commencent souvent au même endroit. 82 % des encadrants* ont débuté comme équipiers polyvalents. Ce sont ensuite la motivation, l’expérience acquise sur le terrain et l’envie de progresser qui permettent d’évoluer. La formation accompagne chaque étape, du premier poste jusqu’aux fonctions de management.
Pour structurer cette dynamique, McDonald’s France s’appuie sur des cadres de référence reconnus, comme les Principes d’Autonomisation des Femmes développées par ONU Femmes et le Pacte mondial des Nations Unies, afin de favoriser l’accès des femmes aux postes clés et d’encourager une gouvernance plus égalitaire.
L’égalité femmes-hommes ne relève donc pas d’un objectif théorique. Elle se construit au quotidien, à travers des parcours concrets et des évolutions visibles.
Chez McDonald’s France, ce sont ces trajectoires personnelles qui donnent du sens aux engagements. Rejoins les équipes McDonald’s France en cliquant ici.
*Source : Rapport d’impact McDonald’s France 2024.
Tu aimerais te lancer dans l’entrepreneuriat mais t’as pas envie de partir de 0, ni d’y laisser tout ton PEL ? Choisis la franchise ! Et ça tombe bien, car ce week-end, tu pourras découvrir ce modèle lors du salon Franchise Expo, à Paris Porte de Versailles.
À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, on est revenues sur la contribution de certaines des plus grandes Boss de l'Histoire féminine. Une rétrospective qui fait du bien et nous rappelle d’où l’on vient.
Dominique Méda, sociologue, est revenue sur cette fameuse dénomination de “génération de feignants” dont toutes les générations sont targuées par leurs aînées. Elle parle aussi du rapport au travail de la génération Z au micro de France Inter.
5 footballeuses Iraniennes ont obtenu l’asile en Australie, après avoir refusé de chanter l’hymne national du pays. Une décision lourde de conséquence dans leur pays d’origine.
Chaque semaine, on te présente les trois offres de job les plus stylées de la semaine. PS : si tu cherches une Boss pour rejoindre ton équipe, contacte-nous !
Infirmière @La Sécurité Sociale (Mussidan, proche de Bordeaux) : tu dispenses les soins, aide et soutien les malades au château de Bassy, un établissement de Soins Médicaux et de Réadaptation.
Graphiste @Hello Hossy (Hossegor) : tu participes à la création de divers supports marketing et commerciaux, ainsi qu'au développement de l'identité de marque pour cette marque de casquettes pour enfants !
Responsable de boutique @Pierre Hermé (Paris) : tu manages une équipe de vendeurs, en veillant au bien être et au bon fonctionnement opérationnel selon les standards de qualité de la Maison.
Si cette newsletter t’a plu, n’hésite pas à l’envoyer à ta pote qui aimerait investir son argent, mais qui sait pas par où commencer.
A la semaine prochaine !