C'est qui la Boss ? c'est la newsletter qui filtre l'empowerment, la pop culture et la vie pro pour ta pause café. Ici la team C’est Qui La Boss, et cette semaine on aimerait arrêter de dire “j’ai pas le temps”.
S’il y a bien un truc qu’on répète à longueur de journée c’est bien le “j’ai pas le temps”. Entre la vie pro, la vie perso, le sport “obligatoire” pour rester en forme, la cuisine qu’il faut faire maison parce que c’est plus sain, les tâches ménagères, l’administratif… On vit toutes une vie à 100 à l’heure.
Et si tu as des enfants, c’est même du 300 à l’heure.
Sauf qu’il y a une personne dont on ne parle pas… C’est toi. Bah oui, et toi, dans tout ça ? Est-ce que tu t’oublies, est-ce que tu repousses tes “me time” autant que ce moment où tu dois remplir ta déclaration d’impôts ou faire les vitres ? On est prêtes à parier que oui.
Sans se rajouter une injonction de plus, est-ce qu’il serait pas vital de temps en temps, de s’accorder ce fameux “me time”, soit un moment dans la semaine où… On ne fait quelque chose que pour nous. Pas par obligation, mais par plaisir.
Ça peut être une séance de sport, un moment de création, de lecture, une balade, se préparer un bon petit plat, écouter de la musique et danser comme une folle dans le salon… Ou carrément un week-end spa. Mais il faut se dire quelque chose de très important : le temps, on ne le trouve pas, on le prend.
Et c’est justement le message que veut nous faire passer notre Boss de la semaine.
Cette semaine, on reçoit Lugdivine Meytre. Entrepreneure, elle gère plusieurs glaciers Amorino en tant que franchisée mais elle est aussi connue sur les réseaux sous le nom de Lupilates, car son 2e business, c’est de te proposer du Pilates en ligne ! Et son credo, c’est justement s’accorder plus de temps pour soi, tout en se foutant la paix avec les injonctions.
« Prendre du temps pour soi, c’est essentiel, mais ça perd de son sens quand on le fait pour “ devenir une meilleure version de soi-même”. Pour éviter de se perdre en route, il serait sain d’arrêter de toujours “faire” en vue d’obtenir un résultat. Par exemple : faire du sport pour perdre du poids, méditer pour être performant au travail ou courir pour battre un chrono… Car où est le plaisir dans tout ça ?
Si, pour une fois, on faisait des choses juste parce que ça fait du bien de prendre du temps et de revenir à nous ? Mais attention, il ne fait pas que ça devienne une injonction de plus ! Aujourd’hui, même le repos est devenu une performance. Le sommeil, on le tracke sur des montres, des bracelets ou avec des bagues. On doit méditer, respirer, ralentir… Correctement. Bref, il y a toujours cette notion de “bien faire” qui est latente et qui transforme tout en injonction.
Dans ce contexte, la nuance pour moi, elle est là : ce n’est pas « prendre du temps pour soi » qu’il faudrait ajouter à sa liste. C’est arrêter de chercher à remplir tout le temps notre agenda dès qu’il y a un moment de vide.
Si je pouvais te donner 3 conseils pour prendre du temps pour toi, même quand tu n’a pas le temps, ce serait de :
Remettre tes moments à toi en haut de la liste, et pas en bas. Ne te dis pas “si j’ai le temps”, prends un vrai rendez-vous avec toi-même. Pour moi, c’est bouger, même un petit peu. Car si je crée de l’espace dans mon corps, alors je crée de l’espace dans ma tête et j’ai beaucoup plus de place pour tout.
Faire une chose à la fois. Car on ne manque pas toujours de temps, on manque surtout de présence. Faire moins, mais mieux, et surtout en étant vraiment dedans, ça change tout pour revenir à soi.
Arrêter de dire “oui” par réflexe ou par peur de froisser. La vraie clé, elle est là ! Prendre du temps pour soi c’est arrêter de dire oui à tout pour enfin se dire oui à soi.
Et si je peux ajouter une règle toute simple que j’utilise beaucoup : si ça me fatigue plus que ça ne me nourrit, eh bien c’est non. Parce qu’au fond, prendre du temps pour soi, ce n’est pas dire “moi d’abord”. C’est se dire “moi aussi”. »
Quand une entreprise emploie plus de 75 000 personnes en France*, l’inclusion doit être un engagement prioritaire qui s’illustre concrètement. Elle devient un cadre de fonctionnement à part entière, qui structure la manière de recruter, de former et de faire évoluer les équipes.
Chez McDonald’s France, cette exigence commence dès le recrutement : l’enseigne accueille tous les types de profils, sans CV, sans qualification particulière et bien entendu, sans distinction de genre, d’origine, de croyance ou d’orientation sexuelle.
Bien sûr, cette exigence continue durant le parcours d’intégration. Chaque collaborateur et collaboratrice bénéficie d’une formation obligatoire et certifiante dédiée à la mixité, à la diversité, à l’égalité professionnelle et à la prévention du sexisme. Cette formation est également proposée dans une version renforcée aux managers souhaitant accéder à des postes à responsabilité.
Cette politique s’inscrit dans un environnement de travail volontairement ouvert à tous les profils. 76 % des salarié·e·s ont moins de 29 ans*, et plus de la moitié ont moins de 24 ans, faisant de McDonald’s France l’un des premiers employeurs de jeunes du pays. En parallèle, 96 % des contrats sont des CDI*, combinant insertion professionnelle et sécurité de l’emploi.
L’engagement en faveur de l’égalité femmes-hommes se traduit aussi par des prises de position concrètes. En signant la charte #JamaisSansElles, McDonald’s France s’est engagée à ne participer ni organiser d’événements non mixtes, en interne comme en externe, afin de promouvoir une représentation équilibrée dans les espaces de décision et de prise de parole. McDonald’s France est également signataire de l'initiative #StOpE, portée et animée par l’AMFD qui lutte contre le sexisme ordinaire en entreprise.
Enfin, l’inclusion dépasse le périmètre strict de l’entreprise. Sous impulsion de McDonald’s France, ses principaux fournisseurs ont signé une charte commune de lutte contre les discriminations et participent à des groupes de travail dédiés à l’égalité et à l’inclusion, prolongeant ces engagements à l’échelle de tout l’écosystème.
Chez McDonald’s France, l’inclusion n’est pas une déclaration d’intention. C’est un engagement commun, mesurable, partagée, et intégrée au quotidien de milliers de parcours professionnels.
Et si tu veux toi aussi faire partie de cette belle équipe de Boss, tu peux cliquer ici.
Source : Rapport d’impact McDonald’s France 2024.
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Tu adores le matcha ? Assieds-toi, faut qu’on te parle. D’après le média américain “The Atlantic”, 90% du matcha consommé dans le monde serait… Faux.
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Chaque semaine, on te présente les trois offres de job les plus stylées de la semaine. PS : si tu cherches une Boss pour rejoindre ton équipe, contacte-nous !
Responsable comptable @Ba&Sh (Paris) : tu es en charge de la comptabilité générale de l’entreprise en collaboration avec les équipes comptabilité fournisseurs, client & retail.
Responsable de développement international @Arep (Paris) : tu as pour mission d’accélérer la croissance d’AREP sur les marchés internationaux, particulièrement en Europe.
Responsable du pôle reportages @Radio France : tu diriges les équipes de journalistes spécialisés dans le reportage pour le premier groupe radiophonique en France.
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