Et si on nous foutait la paix avec les “secteurs bouchés” ?

C'est qui la Boss ? c'est la newsletter qui filtre l'empowerment, la pop culture et la vie pro pour ta pause café. Ici la team C’est Qui La Boss, et cette semaine on se demande si la com’, c’est si bouché que ça comme secteur.

C'est qui la Boss ?
4 min ⋅ 19/03/2026

« S’il vous plaît, ne faites pas de la com’ »

Dans une vidéo devenue virale cet automne, le créateur de contenu Loic Cardoso Vieira implorait les jeunes de choisir d’autres voies professionnelles que celle qu’il a lui-même choisi : la com’.

Après sa vidéo, d’autres voix se font entendre sur le réseau chinois : des jeunes diplômés en communication et marketing partagent leur déception, témoignant sur “la réalité du marché”. Ils et elles sont unanimes : ça ne sert à rien de faire des études dans ce secteur, car il n’y a pas de travail à la sortie.

À chaque époque son « secteur bouché »

Il y a 15 ans, le secteur bouché par excellence, c’était le journalisme.

À cette époque, la communication et le marketing, eux, ce n’était pas des secteurs “bouchés”. Bien au contraire, d’ailleurs, avec l’accélération très importante du digital et des réseaux sociaux. Alors, est-ce qu’en 15 ans, un secteur se bloque complètement ? D’après de nombreux témoignages, ce serait devenu une jungle, où il ya énormément d’appelés pour peu d’élus.

Alors si la concurrence est de plus en plus rude sur ce secteur, on peut aussi se demander si les formations marketing et communication qui ont poussé comme des champignons sur ces 15 dernières années n’y sont pas pour quelque chose ?

Parce qu’on oublie un peu trop souvent que les études supérieures ne sont pas qu’un droit, c’est aussi un business. Depuis des années, les écoles privées redoublent d’efforts pour attirer toujours plus d’élèves dans des secteurs vus comme plus attractifs que d’autres (le commerce, le marketing, la communication), à coup de partenariats avec des influenceurs et autres activations de com’ bien rodées.

Mais c’est pas parce que la concurrence est plus accrue que les débouchées sont impossibles. C’est ce que nous assure notre Boss de la semaine.

La Boss de la semaine

Cette semaine, on reçoit Valentine Sauda, experte sur la communication BtoB et notamment LinkedIn, qui évolue dans le secteur depuis 7 ans maintenant.

« Pour moi, oui il y a de plus en plus de concurrence dans la communication, mais on peut quand même y faire carrière. Il y a de très nombreuses formations en com’ aujourd’hui, mais c’est aussi parce qu’il y a plus de choses à faire aussi ! Avant, on avait 1 ou 2 chargés de com’ dans une entreprise. Aujourd’hui, il y a le pôle créa, le pôle influence, le pôle acquisition… Il y a plein de manières différentes de communiquer.

Le secteur est devenu plus complexe car la com’ et le marketing sont devenus plus accessibles. C’est plus facile de trouver l’info, de générer du contenu. Ce qui manque aujourd’hui, et notamment à la jeune génération, c’est surtout la vision stratégique de la communication. Et c’est justement ça qui permet de faire carrière dans le secteur.

Produire du contenu, poster sur les réseaux, c’est à la portée de tous, même de ChatGPT. En revanche, avoir une vision macro, stratégique, business de la communication, ça, c’est encore difficile pour beaucoup. Et c’est là que la différence va se jouer.

Si je devais te donner 3 conseils pour réussir ta carrière dans la com’ ce serait :

  1. Sois à l’affût des nouveautés. Abonne-toi à des newsletters spécialisées, des créateurs de contenus sur Linkedin, sur Instagram, sur TikTok, où tu veux, mais constitue-toi une base de donné de veille pour être à l’affût des évolutions.

  2. Echange au maximum : avec des gens de la com’, mais pas que ! La com’ sert à toucher des humains après tout, donc autant discuter directement avec eux pour comprendre ce qui les touche, ce qui les agace, ce qui les fait acheter, bref, comment on consomme !

  3. Fais confiance en ton instinct de professionnelle et ne soit pas démoralisée d’un qu’un article ou un créateur dit que « ça, c’est mort ». Parce que parfois, c’est des titres un peu sensationnels pour capter l’attention et finalement… C’est pas si mort que ça. Si toi tu crois pas en tes compétences, qui y croira ?

Enfin, ne te laisse pas avoir par la vision unique qu’on a de la communication, très tech, très parisienne. Toute la com’ n’évolue pas en même temps, et plein de petites entreprises ailleurs qu’à Paris ont besoin de communiquer elles aussi. »

Le plan de Boss 

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Investir comporte des risques de perte partielle ou totale en capital.

Ce qu’il s’est passé cette semaine

Boss Wanted

Chaque semaine, on te présente les trois offres de job les plus stylées de la semaine. PS : si tu cherches une Boss pour rejoindre ton équipe, contacte-nous !

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