Bien sûr que tu peux voyager seule

C'est qui la Boss ? c'est la newsletter qui filtre l'empowerment, la pop culture et la vie pro pour ta pause café. Ici la team C’est Qui La Boss, et cette semaine on célèbre le 8 mars… Et on part en voyage seule ?!

C'est qui la Boss ?
5 min ⋅ 05/03/2026

Plein de gens ont peur… de faire des trucs tous seuls

Tu as forcément une amie comme ça, ou peut-être que tu es toi-même cette amie : celle qui a peur de faire des trucs toute seule. Certaines (et certains) ont peur d’aller au cinéma toutes seules, d’autres sont tétanisées à l’idée d’attendre des amis dans un lieu public et d’autres encore sont tout bonnement incapables de faire les boutiques en solo.

Et aucun jugement : ça arrive à plein de gens. Et c’est aussi dû à une construction sociale. On vit dans une société dans laquelle être en couple est un but à atteindre, qu’avoir de nombreux amis est un signe extérieur de réussite et dans laquelle ceux qui sont seuls sont très souvent considérés comme marginaux.

Forcément, ça conditionne certaine de nos actions… Et la manière dont on les voit. Ça paraît bête sur le papier, mais on considère même que faire quelque chose seule comme étant un accomplissement, alors que ça devrait juste être normal.

Tu as déjà osé voyagé seule ?

Certaines font rapidement des activités seules car elles sont d’un naturel solitaire. Certaines autres ont besoin de se rendre compte que refuser de faire quelque chose simplement parce qu’elles ne sont pas accompagnée les empêche de faire ce qu’elles veulent. On peut s’en rendre compte avec un déclic, ou en vieillissant. Ou parce qu’on voit une autre le faire.

Et tu sais ce que c’est le Boss final des activités en solitaire ? Voyager.

Voyager seule, c’est n’avoir personne sur qui compter/se reposer/partager quand on part dans un autre quotidien que le nôtre. Le problème, c’est que quand on dit qu’on veut voyager seule, tout le monde se dit qu’une femme seule est plus en proie à du danger que quand elle est avec des copines… Ou accompagnée d’un homme.

Et parce que dimanche on va fêter la journée internationale des droits des femmes, on s’émancipe de ces peurs qu’on projette sur nous. Et on en parle avec la Boss de la semaine.

La Boss de la semaine

Cette semaine, on reçoit Mathilde Cossé. Conférencière, mentore sur le personal branding, autrice et surtout : voyageuse solitaire invétérée.

« J’ai commencé à voyager seule à 21 ans, aujourd’hui j’en ai 26. À ce moment-là, j’étais étudiante et on était en plein dans la seconde période COVID, donc mon échange au Vietnam est tombé à l’eau… Au profit de cours à distance (tu te doutes que j’étais pas super ravie de l’alternative haha).

Au même moment, je souffre d’une anxiété sociale qui me pourrit la vie depuis des années : même dire “bonjour” à mon boulanger me paralyse. J’ai décidé de traiter ça de manière radicale, en prenant l’opposé de ce que j’arrivais à faire. J’ai donc décidé de me confronter à LA grande angoisse : voyager seule.

De plus, j’avais rien qui m’obligeait à rester en France. J’ai pris mon sac à dos et je suis partie suivre mes cours… À une vraie distance. Pendant 1 mois, j’ai fait le tour de l’Europe en InterRail, et j’ai traversé 6 pays. C’était une grande première pour moi : non seulement je n’avais jamais voyagé seule, mais en plus je n’avais pas beaucoup voyagé dans ma vie. Depuis, je ne peux plus m’arrêter ! Aujourd’hui, c’est plus de 15 pays que j’ai fait, toujours toute seule.

Donc si je pouvais te donner 3 conseils si tu hésites à te lancer toi aussi, ce serait :

  1. Déjà, on se détend ! Voyager seule, ça ne veut pas dire partir à l’autre bout du monde en tente, réchaud et sac à dos pendant 1 mois. Ça peut aussi être juste s’offrir un petit week-end dans une ville, une région ou une capitale qu’on a toujours eu envie de visiter. Si t’es impressionnée par la démarche, commence petit.

  2. Tout démarre par une décision, donc prends un moment aujourd'hui, même si ce n'est que cinq minutes, pour dessiner un itinéraire simple. Tu peux toujours le modifier plus tard. Que ce soit une escapade d'un week-end ou un périple d'un mois, définis-le. Et ensuite, commence à le rendre réel en réservant ton billet, ton hôtel, faire ton itinéraire… Tu te mets dans l’action.

  3. Et tu n’aimes pas l’expérience, ne culpabilise pas ! Tu n’es pas obligée de forcément kiffer, il y a des moments où on a envie d’être entourée et de partager avec quelqu’un, c’est humain. C’est juste une question de moment. Mais au moins, tu l’auras fait et tu sauras si c’est pour toi… Ou pas.

Et mon tips ultime : quand je suis face à une décision qui est importante pour moi, je me demande toujours : “quelle décision prendrait la personne que tu as envie d’être ?”. Ça m’aide beaucoup !

Le plan de Boss 

Aujourd’hui, tout le monde te parle d’investissement “à impact”. Nous comprises, d’ailleurs. Mais à force d’en parler, on finit par ne plus très bien savoir ce que ça recouvre vraiment.

Parce qu’entre les grandes promesses et les beaux discours, il y a souvent un fossé. L’impact devient un concept, la responsabilité un argument marketing. Et toi, tu aimerais surtout savoir où va ton argent, et à quoi il sert concrètement.

Chez Enky Invest, la question est prise à l’envers. Avant de parler de rendement ou de durée, on parle d’usage. Des besoins très simples : du mobilier pour permettre aux entreprises de travailler, accueillir, recevoir. Des meubles déjà existants, pensés pour durer, et utilisés au quotidien.

En investissant via Enky Invest, tu participes au financement de projets d’ameublement professionnels, accessibles dès 500 €, avec des rendements compris entre 6,5 et 9 %, sur des durées de 12 à 72 mois. Ton argent n’alimente pas une idée abstraite, il soutient des actifs tangibles, installés dans des bureaux, des hôtels ou des logements.

Ce choix change la nature même de l’investissement. On ne crée pas de nouvelles ressources, on optimise celles qui sont déjà là. On prolonge leur cycle de vie. Et en parallèle, on génère de la performance. L’impact n’est pas raconté, il est intégré au modèle.

Aujourd’hui, Enky Invest rassemble plus de 4 700 investisseurs et a permis de financer plus de 12 millions d’euros de projets mobiliers, répartis sur plus de 150 clients. Les intérêts sont versés mensuellement, sans frais d’entrée ni de gestion, dans un cadre structuré et lisible.

Quand on veut investir autrement, sans jargon, sans concepts fumeux, sans renoncer au rendement, Enky Invest propose une approche simple : financer des usages réels, avec des actifs concrets, ancrés dans l’économie du quotidien.

En ce moment, Enky offre entre 100 et 300 € de crédit pour démarrer dès 500 € investis. Pour découvrir les projets disponibles et investir, ça se passe par ici.

Investir comporte des risques de perte partielle ou totale en capital.

Ce qu’il s’est passé cette semaine

Boos Wanted

Chaque semaine, on te présente les trois offres de job les plus stylées de la semaine. PS : si tu cherches une Boss pour rejoindre ton équipe, contacte-nous !

Si cette newsletter t’a plu, tu peux la partager à ta pote qui a toujours trouvé que voyager seule, c’était un vrai truc de Boss.

A la semaine prochaine !

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