Vivre de sa passion

C'est qui la Boss ? c'est la newsletter qui filtre l'empowerment, la pop culture et la vie pro pour ta pause café. Ici la team C’est Qui La Boss, et cette semaine on parle des métiers-passion.

C'est qui la Boss ?
5 min ⋅ 19/02/2026

La Gen Z ne veut plus d’un métier passion

Qui a dit que la génération des moins de 30 ans était feignante ? Toutes les générations au-dessus, bon. Mais ça, c’est normal, c’est une tradition : chaque génération, quand elle vieillit, dit que celle d’après est perdue et ne veut/sait rien faire.

Mais quand on regarde un peu les études, on voit en ce moment que la Gen Z est encore en train de rebattre les cartes de notre rapport au travail. Là où la plupart des millenials cherchaient à vivre des métiers passion, notamment parce que leur vie tourne beaucoup autour de la vie pro, beaucoup de moins de 30 ans cherchent aujourd’hui des métiers classiques, voire même “ennuyeux”. En vue ? La compta, le fiscal, les assurances.

Selon la RTBF, c’est une manière pour eux de s’assurer une sécurité financière, une charge mentale amoindrie et de préserver leur équilibre vie pro-vie perso, en n’ayant plus à penser au travail une fois celui-ci terminé. Et franchement, ça se discute.

Est-ce que c’est encore possible de vivre de sa passion aujourd’hui ?

Il faut qu’on débunke un cliché sur le métier-passion : plein de Boss ont la chance d’être passionnées par leur métier, sans pour autant être chanteuses, sportives professionnelles ou écrivaines.

On peut être coach passionnée par son métier, pédiatre par vocation, cheffe de projet et se lever avec un énorme sourire le matin. Bref, la passion peut revêtir plein de formes. Et on peut même faire un travail « classique » et avoir une passion à côté !

Tout dépend de ce qu’on met en face du mot « passion » et ça, c’est propre à chacune. Donc oui, vivre de sa passion c’est complètement possible en 2026, et d’ailleurs, la Boss de la semaine nous en parle juste en-dessous.

La Boss de la semaine

Cette semaine, on reçoit Amélie Marzouk, photographe professionnelle dont le studio et la méthode cartonnent les réseaux sociaux et depuis peu, artiste. Elle a fait sa première expo photo à l’été 2025, dans une galerie d’art parisienne.

« J’ai toujours voulu être artiste, dès mes 18 ans. Mais mes parents étaient fonctionnaires et pour eux, c’était pas un vrai métier. Donc je les ai écouté et je suis devenue chargée de communication dans une compagnie d’assurance. Et puis un jour, on m’annonce la pire nouvelle de ma vie : je ne pourrais jamais être mère (spoiler : c’était faux, ma fille a 7 ans aujourd’hui). Alors j’ai eu le déclic. Il était temps de m’écouter.

Je me suis lancée tout de suite après, et en me disant que j’allais réussir. Pas de “et si ?”, pas de “quand ça marchera…” : ça allait marcher, j’allais tout faire pour. Et j’ai tout fait pour. Site Internet, stratégie de communication, stratégie de référencement, j’ai mis toutes les chances de mon côté pour me faire connaître… Et au bout d’1 an, j’ai pu me dégager un salaire.

Donc si je devais donner trois conseils pour celles qui hésitent à se lancer dans leur travail-passion, ce serait :

  1. Rappelle-toi que la vie est hyper courte, on est tous mortels et on ne sait pas quand on partira. Il faut profiter maintenant. Faire un travail qui n’a pas un minimum de sens pour soi, c’est dommage. Et ça veut pas forcément dire devenir photographe, juste trouver un sens dans son travail, quel qu’il soit.

  2. Sois ta première cheerleader. Tellement de gens vont essayer de te dissuader, que si toi-même tu n’y crois pas, ça va être difficile de tenir. On te dira toujours “y’a trop de photographes” ou “il y a trop de chargés de com’”, trop de ceci, trop de cela… N’écoute pas les peurs des autres, écoute plutôt ton intuition.

  3. N’aies pas peur de l’échec. Tu peux y croire, tu peux tout donner et malgré ça, ça peut ne pas marcher. Car il y a des facteurs externes que tu ne contrôle pas. Et non, l’échec c’est pas agréable mais fait partie de la vie. Ne pas essayer ça veut dire en effet ne pas se confronter à l’échec… Mais également à la réussite.

Et n’oublie pas que tu peux aussi avoir une passion à côté de ta vie professionnelle, car se lancer dans un métier passion, ça peut aussi t’en dégoûter. Donc si tu ne veux pas prendre ce risque, tu peux aussi la garder comme un simple loisir. C’est un choix, et tant que c’est le tiens… Ce sera le bon. »

Le plan de Boss 

Aujourd’hui, tout le monde te dit “il faut investir une partie de ton argent”. Nous comprises, d’ailleurs. Mais mettre son argent “quelque part”, ça n’a jamais été aussi flou.

Les infos parlent de marchés en berne, de placements qui deviennent risqués, et au milieu de tout ça… toi, avec ton épargne, sans trop savoir quoi en faire. Et n’as pas forcément envie de te transformer en pro de la finance. Tu veux juste un truc logique, un truc qui existe, un truc qui ne disparaît pas parce qu’un graphique vire au rouge.

C’est exactement ce que propose Enky Invest. Enky invest permet aux particuliers comme aux professionnels d’investir à partir de 500€ dans les projets d’ameublement de ses clients. Avec des rendements allant de 6,5 à 9%, sur une durée de 3 à 48 mois.

Avec Enky Invest, ton argent sert à financer du mobilier professionnel : des meubles utilisés par des entreprises, dans des bureaux, des hôtels, des logements. Pas des concepts. Pas des chiffres abstraits. Des objets bien réels, dont ces entreprises ont besoin pour travailler et accueillir leurs clients.

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Investir comporte des risques de perte partielle ou totale en capital.

Ce qu’il s’est passé cette semaine

Boos Wanted

Chaque semaine, on te présente les trois offres de job les plus stylées de la semaine. PS : si tu cherches une Boss pour rejoindre ton équipe, contacte-nous !

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A la semaine prochaine !

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